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29/09/2015 12:55 Imprimer

La résistance est et reste nécessaire

 

La manifestation du 07/10 sera une réussite

Quelques jours nous séparent encore de la manifestation nationale du 7 octobre. Tous nos militants sont sur la brèche du matin au soir pour convaincre le plus d’employés et de cadres possible de se rendre à Bruxelles. Et c’est plus que nécessaire.

Nous continuerons de lutter contre ce gouvernement, qui ne sert que les intérêts des employeurs et des riches. La résistance ne s’arrêtera donc pas le 7 octobre. Elle se poursuivra jusqu’à ce qu’une autre politique soit menée. Une politique basée sur la solidarité, opposée à une austérité néfaste pour l’économie et les travailleurs.

Une politique où les épaules les plus larges portent les charges les plus lourdes. Une politique offrant à tous les citoyens de ce pays le droit à une existence digne, sans crainte de la pauvreté, ainsi que toutes les chances de l’atteindre. Jeunes et vieux, hommes et femmes, travailleurs d’ici et d’origine étrangère, et donc aussi les réfugiés, qui n’ont d’autre choix que de chercher une existence digne ailleurs que dans leur propre pays, déchiré et détruit par la guerre.

Votre pension complémentaire en danger

Sur la base d’un salaire moyen et d’une carrière complète, le ratio de remplacement de la pension légale s’élève à quelque 40%. L’un des plus faibles en Europe, ce qui est donc largement insuffisant. Le premier pilier doit être revalorisé d’urgence ! Et cette solution a d’ailleurs notre préférence.

Entre-temps, nous ne pouvons passer à côté du fait que 75% de travailleurs (90% des employés et cadres) ont une pension complémentaire dans le privé, précisément parce que la pension légale est insuffisante pour mener une vie correcte en tant que pensionné. Et bien que ce gouvernement avance que les pensions complémentaires doivent être élargies et renforcées, sa politique en la matière est plutôt dissuasive pour les travailleurs.

Le Gouvernement remet en effet le rendement légal garanti de 3,25% (contribution des employeurs) et 3,75% (contribution des travailleurs) en question. Pour le plus grand bonheur des employeurs et des assureurs. Ils prétendent qu’ils ne peuvent pas payer ce rendement. Alors que ces 10 dernières années, le rendement moyen était largement supérieur à 4% ! Les travailleurs ayant une carrière complète et un salaire moyen perdront 20 à 30.000 euros de leur capital. Après le saut d’index, les employeurs veulent faire avaler cette nouvelle pilule amère aux travailleurs.

En cas de décès : perte du 2ème pilier

Et cela ne suffit pas encore. Le Gouvernement veut relever drastiquement l’âge auquel vous pouvez demander votre pension complémentaire. Fini les projets que vous aviez faits. Cela signifie également un moindre rendement, puisqu’on n’en a pas prévu pour les capitaux « dormants ». Et si par malchance, vous veniez à décéder après avoir arrêté de travailler (par exemple en cas de RCC) et avant d’avoir atteint l’âge relevé (63 ans, mais à l’avenir, probablement 65, 66 ou 67 ans), vos héritiers n’auraient PAS droit au MOINDRE EURO. Toutes vos réserves constituées resteraient dans les caisses de l’assureur. Un scandale !

 

Suffisamment de raisons pour clamer haut et fort, et en masse, le 7/10 : Stop ! Il faut que cela change !
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