SETCa > News > En bref Juin 2018 (2)

26/06/2018 12:27 Imprimer

Lyfra Lekkerland : Le 15 juin, la direction annonçait son intention de fermer les sites de Genk et Drongen. Le site à Lot serait quant à lui réorienté. 48 emplois sont ainsi que la sellette. Lekkerland a été reprise il y a à peine un an par Lyfra. Personnel et syndicats sentaient depuis longtemps que du changement se préparait, mais l’ampleur de la restructuration, en particulier, a été un coup de massue. La procédure Renault a été lancée.

DXC Technology Belgium | IT | Malines : Vendredi 22 juin, les membres du personnel du fournisseur IT des pouvoirs publics flamands débrayaient à nouveau. Plus tôt cette année, la direction avait annoncé vouloir remplacer systématiquement les plus de 45 ans par de « jeunes équipes ». Une première grève le 30 mars a été massivement suivie, mais la direction a continué à refuser toute concertation. Des actions ludiques ont aussi déjà été organisées précédemment auprès des clients et au siège à Paris. L’action avait pour but de reprendre la concertation.

La Grande Récré | commerce : Dure nouvelle pour le secteur du commerce de jouets. La faillite du groupe français Ludendo, le propriétaire de la chaîne de magasins La Grande Récré, a été prononcée. L’enseigne était présente depuis plus de quarante ans en Belgique. 95 travailleurs (dont 85 étaient sous contrat à durée indéterminée) vont perdre leur emploi. Depuis cette triste annonce, la quinzaine de magasins (situés pour la plupart en Région bruxelloise ou en Wallonie) ont définitivement fermés leurs portes. 

Total Petrochemicals | industrie | Feluy : Le personnel a rejeté le projet ‘Ambition’ présenté par la direction et a décidé de ne plus prester d’heures supplémentaires pour l’instant. Le projet prévoit un investissement de 45 millions d’euros au sein de 3 unités de production du site de Feluy. Mais sous deux conditions : la fermeture définitive du département polystyrènes et celle de l’unité de fabrication de polypropylènes. Ces mesures impacteraient plus de 71 emplois. D’après la direction, il s’agirait essentiellement de départs naturels (pension). Des emplois qui ne seraient pas remplacés alors que les travailleurs sont actuellement confrontés à un manque structurel de main d’œuvre et qu’ils sont obligés de prester un nombre inconsidéré d’heures supplémentaires. 
 

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