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SETCa > News > Rentrée : et la vie privée, elle est élastique aussi ? (4)

07/09/2009 17:52 Imprimer

Rentrée : et la vie privée,
elle est élastique aussi? (4)

 

 

Demandeur = payeur

Il y a un préalable : les demandeurs doivent être les payeurs. Autrement dit, si les employeurs veulent plus de flexibilité, ils doivent financer ces structures, via une augmentation de la cotisation de sécurité sociale.
N’oublions pas que les travailleurs des structures d’accueil des plus petits ont aussi droit à une vie de famille et des loisirs. Et après tout, ce serait déjà pas mal si les garderies et les crèches avaient suffisamment de places et étaient accessibles à tous. Sans cela, ce sont souvent les femmes qui, dans les faits, font une croix sur leur carrière.

Collectif

De plus, nous privilégions le caractère collectif et le financement public des lieux d’accueil des 0 à 12 ans. C’est la meilleure manière d’en protéger le personnel et d’offrir un service de qualité, avec tout l’encadrement nécessaire : meilleure possibilité de remplacement quand une (ou un) collègue tombe malade, meilleure formation continue, meilleur suivi par des assistantes sociales, des collègues spécifiquement engagés pour gérer les aspects administratifs, faire la cuisine ou le ménage… et des délégués syndicaux pour défendre vos droits.

Toutefois, comme il existe de petites structures d’« accueillantes d’enfants », nous souhaitons qu’elles soient encadrées et revendiquons, avec et pour elles, un statut de contrat d’emploi à part entière. Refusons donc de désorganiser l’accueil avec des titres-services, qui n’offrent aucune solution valable ou durable mais au contraire, précarise les travailleurs. La flexibilité n’est pas extensible à souhait.

Pour en savoir + sur vos droits :