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26/05/2009 19:05 Imprimer

Négociations sectorielles droit devant ! (2)

 

 

Investir dans le Non-marchand, investir pour l’avenir

Le deuxième point à l’ordre du jour était évidemment le cahier de revendications des secteurs fédéraux de la santé (à savoir hôpitaux, centres de revalidation, maisons de repos/et soins, services de soins à domicile, etc.). Christian Masai et André Langenus ont remis leur cahier à la représentante de Joëlle Milquet et à Laurette Onkelinx.

Le message aux responsables politiques pourrait se résumer en un mot : Investissez ! N’oublions pas que le secteur du Non-marchand occupe une place prépondérante sur le plan économique : 20% des travailleurs en Belgique ressortent à ce secteur. C’est un gisement d’emplois en perpétuelle croissance, même dans la période de crise économique que nous connaissons. A ce titre, le SETCa a exigé que les demandes des secteurs fédéraux de la santé soient rencontrées. Mais au delà de sa valeur économique, le Non-marchand constitue une véritable plus-value sociale. Le SETCa rappelle que cette mission sociale justifie une meilleure prise en compte dans les orientations et choix politiques.

 

Les revendications du SETCa

Lors des prochaines négociations sectorielles, le SETCa revendiquera entre autres un treizième mois complet, une augmentation barémique de deux fois 2%, une valorisation de l'ancienneté, en complétant par exemple les échelles barémiques en fin de carrière, une généralisation et une augmentation des compléments de salaire pour les prestations irrégulières et une hausse des primes syndicales vers le maximum autorisé.

Outre le pouvoir d’achat, les militants ont réinsisté pour que les efforts portent également sur l’amélioration de la qualité du travail et le nombre d’emplois. Dans cette optique, le SETCa défendra l’augmentation des normes d'encadrement (ou une introduction, là où il n’existe pas), la transparence dans l'octroi des subsides, avec des mécanismes de contrôles strict par les pouvoirs publics, la suppression des statuts précaires et un recours limité aux contrats à durée déterminée et à temps partiel.