SETCa > 50 mesures qui font mal

18/11/2016 15:00 Imprimer

Le gouvernement Michel nous a fait beaucoup de mal depuis le début de son mandat. Certains se disent de-ci de-là : « c’est un mal pour un bien, on n’a pas d’autre choix que de se serrer la ceinture ». Vraiment ? Le démantèlement socio-économique se poursuit à un rythme inouï, mais on n’assiste pas pour autant à une création massive d’emplois durables. L’austérité dans les services publics et la sécurité sociale n’a jamais été aussi forte, à tel point qu’elle entame violemment les conditions de vie des patients, des pensionnés, des demandeurs d’emploi… En bref, des citoyens lambda. Tout cela pour atteindre un hypothétique équilibre du budget, qui ne sera d’ailleurs même pas en équilibre en 2017. Mais alors, où est donc passé tout cet argent dont nous avons tous eu à nous priver ces dernières années ?
 
 

Les mesures reprises dans la déclaration de politique générale d’octobre 2016 viennent encore noircir le tableau. Et les négociations autour de l’accord interprofessionnel ne s’annoncent pas plus roses.

Le Gouvernement cherche visiblement à satisfaire les désirs. Mais de qui ? Des employeurs, qui veulent avoir les coudées franches pour flexibiliser le travail à moindre coût ? Des grosses fortunes, bien décidées à profiter du système sans y contribuer en aucune manière (et surtout pas au travers d’une taxation sur les plus-values) ?

Soyons clairs, nous avons passé beaucoup de temps à faire le tri dans toutes ces décisions, et pour cause : il y avait bien plus que 50 mesures qui font mal. Nous n’avons gardé que le meilleur… du pire.

N’hésitez pas à informer collègues et entourage sur les mesures qui se profilent, celles qui sont déjà passées, combien celles-ci sont injustes et douloureuses. Car ce n’est pas parce qu’on a mal qu’on se fait du bien.

 
 
Les citoyens en ont assez de subir les sombres désirs de ce gouvernement de droite. C’est une autre politique qui doit être mise en place, une politique plus juste, qui ne soit pas synonyme de souffrance. Cela doit passer par des mesures porteuses d’avenir : plus de pouvoir d’achat, de vraies créations d’emplois et des emplois de qualité, une sécurité sociale forte qui permet d’assurer des soins de santé de qualité et une vie digne aux personnes malades, une fiscalité juste (où les grosses fortunes ne sont pas épargnées et contribuent davantage), la possibilité pour les travailleurs âgés (et bien souvent usés) de pouvoir lever le pied en fin de carrière et de bénéficier d’une pension correcte.